Terbis logoSur son stand F112 au salon de l’immobilier d’entreprise, Terbis, spécialiste du traitement et de la valorisation de sols pollués, présente deux nouvelles techniques pour ressusciter du foncier pollué, afin de permettre l’émergence de projets immobiliers : le traitement du « poubellien » d’une part et le confortement de carrières souterraines par SOLPUR, d’autre part.


FLASH BTP unicemLa semaine européenne des déchets, qui se déroule du 18 au 26 novembre 2017, est l’occasion pour l’Union nationale des industries de carrières et matériaux de construction (UNICEM*) de mettre en avant les réussites exemplaires de la profession en matière d’économie circulaire, concept dont elle a fait une priorité. L’Agence Nationale de l’Environnement et de la Maîtrise de l’Energie (ADEME) définit l’économie circulaire comme « un système économique d’échange et de production qui vise à augmenter l’efficacité de l’utilisation des ressources et à diminuer notre impact sur l’environnement ».

Les industries de carrières et de matériaux de construction se penchaient déjà sur ces questions avant l’émergence du concept. Gestion rationnelle des ressources, gestion de l’eau en circuit fermé, réaménagements des sites pour la collectivité, réduction de l’empreinte sur l’environnement, recyclage et valorisation des déchets inertes du BTP… les adhérents de l’UNICEM contribuent, au quotidien, à la réalisation du modèle de l’économie circulaire.

En voici deux illustrations concrètes : La triple valorisation des fines de concassage : inévitables lors de l’extraction de roches massives, ces poussières, riches en calcaire, deviennent une ressource idéale pour les agriculteurs en automne (amélioration des propriétés de leurs sols et donc de leur rendement après utilisation des poussières comme amendement), pour les producteurs d’enrobés en été (résistance accrue des bitumes grâce aux qualités spécifiques des poussières), et pour les professionnels des travaux publics en hiver et au début du printemps (les reliquats de poussières viennent alors compléter les matériaux habituels pour la structure des chaussées).

Ces poussières autrefois considérées comme des déchets apparaissent aujourd’hui comme des ressources nouvelles ! La valorisation des bétons de retour : bien que la quantité de béton frais nécessaire aux chantiers soit toujours calculée au plus juste, une moyenne de 1 à 5% de la production n’est pas consommée. Ce reliquat autrefois traité comme déchet est désormais valorisé : les « bétons de retour » sont durcis, sous forme de cordons ou de blocs, puis concassés et passés au crible pour être transformés en granulats recyclés.

Cet écosystème vertueux est aujourd’hui largement répandu dans l’ensemble des unités de production de béton prêt à l’emploi françaises.

Toutes ces synergies industrielles vertueuses et ces réussites engendrées par le principe d’économie circulaire bénéficient autant à l’environnement qu’à la croissance : moins de déchets et de nuisances d’un côté ; création de richesses, d’emplois durables et de progrès de l’autre. Un message et des exemples que l’UNICEM portera dans les ateliers d’élaboration de la feuille de route gouvernementale de l’économie circulaire, dont la parution est prévue en mars 2018.


FLASH BTP bastillegifLa Place de la Bastille, à Paris, va être réaménagée à partir du printemps au profit des piétons et des espaces verts, mais aussi pour mieux mettre en valeur le patrimoine, dont l'Opéra du même nom.


FLASH BTProuenLe Journal officiel a publié jeudi la déclaration d'utilité publique du contournement autoroutier de Rouen, une étape qui ouvre la voie aux expropriations dans ce projet lancé il y a 40 ans.


FLASH BTP axeleraParis, le 24 octobre 2017 - Les ministres chargés de la politique des pôles de compétitivité, en lien avec les Présidents des Conseils régionaux et Régions de France, annoncent le financement de 38 nouveaux projets de R&D collaboratifs, qui bénéficieront d’une aide de l’État de 28 M€ ainsi que d’une aide des collectivités territoriales de 28 M€, dont 20 M€ des régions, 1 M€ des autres collectivités et 7 M€ de fonds communautaires (FEDER).
Parmi ceux-ci, figurent deux projets labellisés ou co-labellisés par le pôle AXELERA : AGREGE 2 et DEPERFLEX II.

AGREGE 2 : Développement d’une filière de construction de sol à partir de matériaux innovants pour l'aménagement urbain

Le projet AGREGE 2 vise à valider au niveau technique, économique, environnemental et sociétal une nouvelle filière de construction de sols fertiles en milieu urbain à partir de terres excavées et d’autres matériaux potentiellement valorisables aujourd’hui envoyés en centre de stockage. Il entend ainsi économiser les ressources naturelles classiquement utilisées dans les aménagements urbains (terre végétale provenant de lieux de plus en plus lointains, tourbe, granulats, ...) et développer des filières de recyclage des déchets produits par ces mêmes villes.

Aujourd’hui, la réglementation française évolue pour permettre la valorisation des terres excavées faiblement contaminées, jusqu’alors principalement envoyées en décharge. Le projet AGREGE propose d’intégrer les terres de texture fine, sans intérêt géotechnique, dans un processus de fabrication de sols qui comprendra d’une part des formulations de terres végétales, utilisées comme horizons de croissance des plantes, et d’autre part des sous-couches plus minérales, utilisées comme horizons techniques des sols construits (aptes à retenir ou au contraire évacuer l’eau, à permettre des enracinements profonds des arbres, ...). Les terres végétales ainsi fabriquées seront valorisables pour différents usages : parc/square, fosse de plantation d’arbres, merlons.

Le projet se décline en 5 axes spécifiques qui permettront de lever l’ensemble des freins à l’élaboration de la filière : analyse des besoins d’une agglomération et d’un projet de réaménagement de friche, formulation et amélioration de la qualité agronomique de terres, démonstration à grande échelle de la fonctionnalité des sols construits, levée des derniers verrous réglementaires, acceptabilité globale de la filière.

AGREGE est un projet FUI collaboratif d’un budget de 3,2 M€ et rassemble des PME locales (VALTERRA DR, CAPMETROPOLE et C3EUROPE) associées au BRGM et au groupe SUEZ (Remédiation et Minerals).

Ce projet est labellisé par le pôle AXELERA.

DEPERFLEX II : Développer des solutions alternatives « eco-responsables » de traitements déperlants sans fluor, durables dans le temps.

La déperlance d’un tissu est sa capacité à laisser glisser un liquide sur sa surface, sans l’absorber. Ainsi le textile ne se gorge pas de liquide et reste léger et respirant. La déperlance est obtenue de nos jours principalement par un traitement chimique à base de polymères fluorés PFOS et PFOA (composés dit « C8 » contenant des perfluorés classés comme « substances extrêmement préoccupantes » par le règlement REACH car toxiques et extrêmement persistants dans l’environnement) appliqué sur la face externe du tissu.

Néanmoins, les résidus du traitement au fluor peuvent avoir des lourdes conséquences sur la santé et sur l’environnement impliquant son retrait du marché. Le projet DEPERFLEX II est issu d’un atelier innovation organisé par TECHTERA suite au programme européen TexShield. DEPERFLEX II cherche à développer des solutions alternatives « ecoresponsables » de traitements déperlants sans fluor, durables dans le temps, pour obtention de propriétés d’hydrophobie et d’oléophobie à appliquer sur des textiles.

Il sera particulièrement demandé une durabilité à l’usage (porter, lavage, abrasion) des matériaux traités. Inspiré du vivant, le projet cherchera à imiter par biomimétisme l’effet de déperlance observé sur les feuilles de lotus. L’innovation du projet réside dans le couplage de voies de traitement physique (structuration de surface à l’aide d’une technologie laser) et chimique afin de retrouver les performances des « C8 » sans les inconvénients et aller au-delà si possible. Les applications visées sont les vêtements des pompiers et autres marchés professionnels de type armée, police, etc. ; les vêtements de sport et outdoor ; les vêtements de protection pour l’industrie pétrochimique ; les gants de protection et tissus techniques.

D’un budget de 3,09 M€ (dont 1,6 M€ d’aide publique) et d’une durée de 48 mois, ce projet regroupe 9 partenaires complémentaires : quatre PME (SOFILETA, porteur du projet - ALPEX PROTECTION - SCIENCE ET SURFACE - MANUTECH USD), une ETI (PROTEX), un centre technique (IFTH) et trois laboratoires de recherche (ICBMS - LABORATOIRE HUBERT CURIEN - LABORATOIRE LTDS).

Ce projet est labellisé par le pôle Techtera et co-labellisé par les pôles AXELERA et ViaMéca ainsi que par le cluster Sporaltec.

A propos d’AXELERA

Créer de la valeur en faisant émerger des solutions innovantes et compétitives pour l’industrie à la confluence de la chimie, de l’environnement et de l’énergie, et rayonner au niveau international à partir d’un fort socle régional, telle est l’ambition d’AXELERA, le pôle de compétitivité chimie-environnement Lyon et Auvergne-Rhône-Alpes, créé en 2005 par ARKEMA, le CNRS, ENGIE, IFP Energies nouvelles, SOLVAY et SUEZ.
AXELERA rassemble et coordonne les acteurs de l’industrie, de la recherche et de la formation en chimie et en environnement, autour de 5 axes stratégiques : matières premières renouvelables, usine éco-efficiente, matériaux et produits pour les filières industrielles, recyclage et recyclabilité, préservation et restauration des espaces naturels et urbains.
Classé parmi les pôles très performants par l’Etat, labellisé Gold par l’Union Européenne et fort d’un réseau de plus de 350 adhérents, AXELERA a enclenché une forte dynamique d’innovation, avec à fin 2016 284 projets de R&D labellisés par le pôle et financés pour un montant global de 800 M€.
www.axelera.org


FLASH BTP eauDes axes de progrès, des challenges à relever et une priorité absolue :

Préserver l'eau, un bien précieux !

120 participants - chefs d'entreprises de canalisations, représentants de sociétés d'ingénierie, élus et techniciens de maîtrise d'ouvrage - ont répondu présents à l'invitation pour la deuxième édition des Rencontres Régionales de l'Eau et de l'Assainissement Rhône-Alpes organisée par Les Canalisateurs du Sud-Est à Villeurbanne le jeudi 12 octobre 2017, en partenariat avec SYNTEC INGENIERIE et CINOV INFRA.

Ce succès montre, ô combien, les sujets et les enjeux communs sont importants entre tous les acteurs.

Ces rencontres ont été l'occasion pour Pierre RAMPA, Président des Canalisateurs du Sud-Est, de préciser qu'une réflexion est en cours pour revaloriser le métier de Canalisateur auprès des jeunes et du grand public : « cela passe par la qualité de nos chantiers et par une meilleure communication autour de notre profession, de nos savoir-faire, de l'excellence de nos métiers », a-t-il indiqué en préambule.

Michel REGUILLON, Délégué Régional Rhône-Alpes des Canalisateurs du Sud-Est, a, pour sa part, rappelé que la sauvegarde de l'eau, « un bien précieux, qu'il faut protéger », passe par des chantiers réussis pour lesquels chaque partie prenante remplit parfaitement son rôle. « 60 à 80% seulement de l'eau est acheminée jusqu'au client. Il faut supprimer les fuites d'eau, atteindre de meilleurs rendements. Les Rencontres Régionales de l'Eau et de l'Assainissement représentent un rendez-vous essentiel pour échanger, tisser des liens entre maîtres d'ouvrage, maîtres d'œuvre et entreprises afin de trouver des solutions ensemble ».

Jean-François BACHELERY, Délégué Régional de CINOV INFRA et Paul GALONNIER, Délégué Régional de SYNTEC INGENIERIE, ont, quant à eux, souligné l'importance pour la Profession de maîtrise d'œuvre de participer à l'organisation de ces matinées d'échanges dans la mesure où préoccupations et problématiques de tous les acteurs sont étroitement liées. C'est ensemble que nous serons plus forts.

Temps, confiance, communication : le triptyque gagnant pour une opération réussie !

Les clés d'une opération réussie : tel était le thème de la table-ronde destinée à rappeler les missions et obligations des différents acteurs d'un chantier : le maître d'ouvrage, commanditaire des travaux, le maître d'œuvre, qui prépare le chantier, l'entreprise qui l'exécute, sans oublier l'assistant à maîtrise d'ouvrage (AMO) qui remplit un rôle essentiel de conseil auprès du donneur d'ordre, avant même le lancement d'un projet.

Avant d'entrer dans le vif du sujet, trois acteurs de la compagnie d'improvisation lyonnaise Amadeus Rocket ont illustré de façon humoristique les obstacles rencontrés sur un chantier, en faisant un parallèle avec l'univers médical.

Pour Laurent GOUILLOUD, Directeur Général des Services du Syndicat Intercommunal Gestion Eau Assainissement Roussillon Péage Environs (SIGEARPE), « il est très important de se donner le temps de faire les choses quand on a un chantier en prévision. Cela veut dire, pour le maître d'ouvrage, savoir non seulement ce qu'on veut faire mais surtout les conditions et les obstacles que vont rencontrer le maître d'œuvre et l'entreprise qui vont le réaliser. Cela signifie de bien connaître le contexte, l'environnement, la réalité géographique, prendre en compte les riverains etc. Ce temps de préparation est indispensable pour, qu'au final, le chantier se déroule dans les meilleures conditions possibles ».

Du point de vue de l'AMO, Yves COQUE, Ingénieur Eau et Assainissement de l'Agence Départementale d'Ingénierie de l'Ain, précise que « notre devoir est de poser les bonnes questions par rapport à un chantier. C'est-à-dire de faire préciser au maître d'ouvrage ce qu'il souhaite vraiment car, bien souvent, il sait ce qu'il veut mais ne sait pas toujours comment faire pour y parvenir. Il est indispensable de se donner du temps. En tant qu'AMO, nous avons également un rôle important de conseil à jouer par rapport au respect de la réglementation ».

Marc RAVIER, Représentant de CINOV INFRA, d'ajouter : « Moi aussi, je déplore trop souvent que nous n'ayons pas suffisamment de temps de préparation pour un chantier. Il arrive qu'un marché nous arrive le vendredi et que l'on nous demande d'être opérationnels dès le lundi ! Nous avons aussi, en tant que maître d'œuvre, un rôle important de conseil auprès du maître d'ouvrage et ce rôle, nous devons absolument le jouer pour que le chantier se déroule sans accroc. C'est aussi pour cela que je considère fondamentale la notion de confiance qui doit s'instaurer entre le maître d'ouvrage, nous-mêmes maître d'œuvre, et l'entreprise qui réalise les travaux ».

Enfin, Frédéric MOULIN, Représentant des Canalisateurs du Sud-Est, a, quant à lui, rappelé la « nécessité absolue de prendre le temps de bien préparer le chantier. Bien connaître le besoin du maître d'ouvrage, établir un calendrier précis, définir l'enveloppe financière... C'est un travail d'équipe avant tout. En cas de manque de préparation ou d'anticipation, le responsable des travaux sait à l'avance qu'il va être contraint d'arrêter le chantier dès le premier jour. Pour réduire au maximum le risque d'aléas, il est donc absolument nécessaire que l'entreprise ait le temps de préparer un plan d'exécution de qualité avec l'ensemble des informations qui lui auront été fournies au préalable ».

11ème programme de l'Agence de l'Eau Rhône Méditerranée & Corse (RM&C) : un budget en forte baisse, des besoins importants pour une véritable gestion patrimoniale

Yannick PREBAY, Directeur de la Délégation Rhône-Alpes de l'Agence de l'Eau RM&C, a présenté les priorités et contours du XIème programme pour la période 2019-2024.

Si les orientations politiques restent inchangées, en revanche le budget de l'Agence est « en nette diminution par rapport à celle du précédent programme ». Le « manque à gagner » est évalué à 800 millions d'euros, ce qui représente une baisse de 20 à 30 % du budget par rapport au Xème programme.

L'Agence de l'Eau n'aura donc d'autre choix que de prioriser ses actions. Ses efforts se concentreront et se poursuivront sur la politique environnementale, la solidarité urbain/rural, l'accompagnement de la mise en œuvre de la loi NOTRe. Une ligne budgétaire sera consacrée à l'innovation.

Actuellement l'Agence de l'Eau apporte 45 millions d'euros/an de financement pour les travaux de réseaux d'eau potable. Dans le XIème programme, l'enveloppe sera beaucoup plus restreinte sur ce champ d'intervention. L'Agence de l'Eau ne sera plus le principal financeur des renouvellements de réseaux. Il sera nécessaire de trouver d'autres sources de financement ailleurs. Cela passe notamment par un ajustement du prix de l'eau qui devra jouer pleinement son rôle pour pouvoir mener une politique responsable et volontariste de gestion patrimoniale.

En conclusion de cette matinée, Pierre RAMPA déplore la situation paradoxale que nous allons vivre prochainement : « nous allons arriver à un pic d'activité lié aux besoins en renouvellement des réseaux d'ici quelques années et, parallèlement, les moyens financiers pour accompagner ces travaux seront réduits de manière considérable. A l'orée du changement climatique, préoccupant pour l'agriculture, l'industrie et même le tourisme, nous ne comprenons pas ces mesures de réduction forte des financements ». Compte tenu de l'enjeu absolu que représente la préservation de la ressource en eau, précieuse et indispensable à la vie, la Profession des Canalisateurs souhaite que soient rapidement organisées des Assises nationales de l'eau, à l'instar des Assises de la mobilité.

Rappel sur les Canalisateurs du Sud-Est
Avec 117 entreprises de toute taille, dont 78 en Rhône-Alpes et 39 en Provence Alpes Côte d'Azur- Corse, les entreprises adhérentes des Canalisateurs du Sud-Est sont spécialisées dans la pose et la réhabilitation de canalisations d'eau potable, d'eaux usées, d'eaux pluviales, d'irrigation et de gaz.
Les Canalisateurs représentent la deuxième activité des Travaux publics (20%), derrière l'industrie routière.
En Rhône-Alpes et PACA, l'activité Adduction d'eau-Assainissement représente un chiffre d'affaires de 1,34 milliard € en 2015 pour un total de 12 000 salariés.


FLASH BTP RERALa ministre des Transports Elisabeth Borne a annoncé jeudi avoir demandé un rapport "pour la semaine prochaine" à SNCF Réseau et aux entreprises en charge du chantier qui a provoqué l'interruption du trafic sur le RER A, suite à l'arrivée d'eau boueuse dans un tunnel de la ligne à Paris.


FLASH BTP grandparisWOODI, le quartier qui prend soin de vous, un futur éco-quartier aux portes de Paris.


FLASH BTP creditimpot

La Confédération de l'artisanat et des petites entreprises du bâtiment (Capeb) s'est dite jeudi "vigoureusement opposée" au recentrage du crédit d'impôt transition énergétique (CITE), qui "exclut portes, fenêtres et vitrage du dispositif".


EcoValleeSized

Le tribunal administratif de Nice a annulé le "projet stratégique et opérationnel" (PSO) de l'éco-vallée de la plaine du Var, une opération d'intérêt national (OIN) initiée par le maire de Nice Christian Estrosi quand il était ministre de l'Aménagement du territoire en 2007.


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