left SAGERET - Le bon réflexe pour vos recherches BTP
right
ANNUAIRE BTP : Plus de 400 000 sociétés en ligne ! Pour louer des fichiers BTP, ou devenir annonceur, contactez-nous au 01 70 95 15 50
  Raison sociale none Savoir Faire   Qualification  
 
  Recherche
Thèmes
fleche Localisation géographique
none  
menu_top_end
 
Á LA UNE  
ACTUALITÉS PAR THÈMES  
Architecture 
Projets/Chantiers 
Patrimoine 
Nominations 
Régions 
Economie 
Technologies 
Collectivités locales 
Culture 
Environnement 
Securité 
International 
Point de vue 
Infos produits 
LES ARCHIVES  
LES NEWSLETTERS  
blank
Actualités par thèmes - Securité
separatorGreen
Voir plus
PEKIN, Lundi 16 Août 2010 | © 2010 AFP
Chine: 11 personnes tuées dans la chute d'un ascenseur sur un chantier
Onze personnes ont été tuées dans la chute d'un ascenseur sur le chantier d'un hôpital dans le nord-est de la Chine, a annoncé lundi l'agence Chine Nouvelle.
PEKIN, Lundi 16 Août 2010 | © 2010 AFP
blank
Chine: 11 personnes tuées dans la chute d'un ascenseur sur un chantier
blank

 
Onze personnes ont été tuées dans la chute d'un ascenseur sur le chantier d'un hôpital dans le nord-est de la Chine, a annoncé lundi l'agence Chine Nouvelle.
 
Les 11 personnes, dont l'agence ne précise pas s'il s'agissait d'ouvriers, se trouvaient dans l'ascenseur sur un chantier de la ville de Meihekou, dans la province de Jilin, lorsque celui-ci s'est décroché et écrasé.
 
Le bâtiment de 12 étages n'était pas achevé, et l'agence ne précise pas de quelle hauteur l'ascenseur est tombé.
 
Les accidents du travail sont légion en Chine, où la priorité reste accordée à une croissance et un développement très soutenus, au détriment de la sécurité.
  blank
separatorGreen
Voir plus
PARIS, Vendredi 21 Mai 2010 | © 2010 AFP
USA: Areva reçoit une garantie de prêt pour une usine d'enrichissement
Le département américain de l'Energie (DoE) a accordé au groupe nucléaire français Areva une garantie de prêt de 2 milliards de dollars (1,6 md EUR) afin de faciliter la construction de l'usine d'enrichissement d'uranium d'Idaho Falls, aux Etats-Unis, selon un communiqué.
PARIS, Vendredi 21 Mai 2010 | © 2010 AFP
blank
USA: Areva reçoit une garantie de prêt pour une usine d'enrichissement
blank

Le département américain de l'Energie (DoE) a accordé au groupe nucléaire français Areva une garantie de prêt de 2 milliards de dollars (1,6 md EUR) afin de faciliter la construction de l'usine d'enrichissement d'uranium d'Idaho Falls, aux Etats-Unis, selon un communiqué.
 
"La mise en oeuvre de cette garantie ne sera effective que lorsque les permis et les licences nécessaires à la mise en oeuvre du projet seront obtenus", prévient le groupe nucléaire public vendredi.
 
En juillet 2009, le rival d'Areva, l'américain USEC, s'était vu refuser par le gouvernement fédéral une telle garantie de prêt pour achever son usine d'enrichissement à Piketon (Ohio, nord des Etats-Unis).
 
Le DoE l'avait alors encouragé à travailler encore pour "résoudre les problèmes technologiques"
 
L'usine d'Areva doit elle être construite à partir de 2011, pour une mise en service en 2014. Située à Eagle Rock, sur un site à 30 kilomètres à l'ouest d'Idaho Falls (nord-ouest des Etats-Unis), cette usine utilise la technique d'enrichissement par centrifugation, la plus répandue dans le monde.
 
"Les garanties de prêt du DoE ne sont pas des subventions. Elles permettent aux sociétés du secteur de l'énergie de bénéficier du soutien du gouvernement fédéral pour leurs projets", souligne Areva dans son communiqué.
 
"Le projet d'usine baptisée Eagle Rock permettra de sécuriser les approvisionnements en énergie des Etats-Unis en augmentant les capacités d'enrichissement, essentielles à la production d'électricité nucléaire", ajoute le groupe.
 
Areva construit déjà une première usine d'enrichissement par centrifugation sur son site français du Tricastin (Drôme et Vaucluse). Cette usine, appelée George Besse II, va remplacer l'actuelle Eurodif, qui utilise la technique d'enrichissement par diffusion gazeuse et alimente en uranium enrichi une centaine de réacteurs dans le monde.
 
  blank
separatorGreen
Voir plus
PARIS, Jeudi 20 Mai 2010 | © 2010 AFP
Ascenseurs/Schindler: la CGT veut des mesures après un accident du travail mortel
La coordination CGT du spécialiste des ascenseurs Schindler a fait part jeudi de son inquiétude après un accident mortel d'un technicien de maintenance, survenu le 19 avril en Seine-et-Marne, et demande que des mesures soient prises rapidement par le groupe.
PARIS, Jeudi 20 Mai 2010 | © 2010 AFP
blank
Ascenseurs/Schindler: la CGT veut des mesures après un accident du travail mortel
blank

La coordination CGT du spécialiste des ascenseurs Schindler a fait part jeudi de son inquiétude après un accident mortel d'un technicien de maintenance, survenu le 19 avril en Seine-et-Marne, et demande que des mesures soient prises rapidement par le groupe.
 
"Notre collègue est décédé le 19 avril lors d'une intervention de dépannage à Chelles pour le compte de la société Sacamas, filiale du groupe Schindler", indique la CGT dans un communiqué.
 
Le technicien, âgé de 37 ans et qui avait une quinzaine d'années d'expérience dans le métier, selon Stéphane Gameroff de la Coordination, "a été trouvé par les pompiers coincé entre le toit de cabine de l'ascenseur et le linteau supérieur de la porte palière du dernier étage".
 
La direction du groupe a souligné le "choc des salariés" et "tente d'accompagner au mieux la famille et les collègues" de la victime.
 
Selon une porte-parole, "il n'y a aucun élément conclusif à ce jour sur les causes de l'accident, l'appareil est maintenant sous scellés, l'enquête judiciaire est en cours".
 
"On n'a jamais eu de problème sur ce genre d'appareil, qui est un modèle récent, qui n'a pas 20 ou 30 ans", a ajouté la porte-parole du groupe, qui emploie en France environ 3.000 collaborateurs.
 
Mais selon la CGT, une expertise judiciaire réalisée début mai a pointé "un défaut du système de freinage de l'appareil".
 
Le syndicat demande "qu'une information au sujet de cet accident soit faite en interne comme en externe, car d'autres sociétés que Schindler sont susceptibles d'intervenir sur le même type d'appareils".
 
"Nous exigeons aussi qu'il y ait très rapidement une action corrective pour modifier les appareils de ce type", a ajouté Stéphane Gameroff.
 
"Il faut d'abord recenser tous les ascenseurs en question, puis interdire toute intervention sur le toit de la cabine jusqu'à la modification technique qui permettrait de supprimer les risques", a poursuivi le syndicaliste.
 
La direction de Sacamas, filiale du groupe Schindler, a déjà pris la décision d'interdire l'accès au toit des cabines de ces appareils, selon la CGT.
 
La porte-parole du groupe Schindler a indiqué ne pas avoir connaissance d'information dans ce sens.
  blank
separatorGreen
Voir plus
RENNES, Dimanche 02 Mai 2010 | © 2009 AFP
Xynthia: l'Avif devrait déposer plainte au pénal (Corine Lepage)
L'Association des Victimes des inondations à la Faute-sur-Mer (Vendée) et des environs "devrait déposer plainte au pénal très rapidement", a déclaré à l'AFP l'avocate Corine Lepage à l'issue...
RENNES, Dimanche 02 Mai 2010 | © 2009 AFP
blank
Xynthia: l'Avif devrait déposer plainte au pénal (Corine Lepage)
blank

L'Association des Victimes des inondations à la Faute-sur-Mer (Vendée) et des environs "devrait déposer plainte au pénal très rapidement", a déclaré à l'AFP l'avocate Corine Lepage à l'issue de la réunion de la première assemblée générale de l'Avif.
 
"L'assocation devrait déposer plainte au pénal très rapidement, d'ici 15 jours et se constituer partie civile", a déclaré l'ancienne ministre de l'Environnement à l'issue de la réunion qui a réuni plusieurs centaines de personnes -plus de 600 selon les organisateurs, entre 400 et 500 selon les gendarmes- dimanche après-midi à La Faute-sur-Mer.
 
L'association devrait également contester la délimitation des "zones noires", décidée par les services de l'Etat, et où toute habitation serait désormais proscrite.
 
L'Avif, a souligné l'avocate, se sent confortée dans sa démarche à la suite de la décision du tribunal administratif" de Nantes qui, saisi en référé, a enjoint jeudi dernier au préfet de Vendée "de communiquer à l'Association (...), dans un délai de 15 jours (..), l'ensemble des avis, analyses, études et expertises (...) ayant servi de fondement" à la détermination des "zones noires", et des "zones jaunes", sur les communes de La Faute-sur-Mer et de L'Aiguillon-sur-Mer",
 
Mme Lepage a également contesté le fait que l'eau et l'électricité aient été coupées dans un certain nombre de maisons "sans aucune base légale" à ses yeux.
 
A propos des indemnisations, l'ancienne ministre a déclaré "avoir ressenti beaucoup d'inquiétudes quant aux délais de paiement" car les habitants qui souhaitent quitter la zone ne peuvent racheter un bien tant qu'ils n'ont pas perçu ces indemnisations. Selon le préfet, les premiers versements interviendraient en septembre, soit dans quatre mois, ce qui est long, a-t-elle rappelé.
 
"Ces gens ne sont pas responsables de ce qui s'est passé. Ce sont des victimes", a affirmé l'avocate.
 
Lors de cette AG constitutive, les trois fondateurs ont été élus président et vice-présidents de l'Avif. Il s'agit respectivement de Yannick Lange ainsi que de Renaud Pinoit et Xavier Machuron-Mandard, a indiqué ce dernier à l'AFP.
 
"A travers les commissions thématiques en passe d'être constituées, nous allons définir très vite un certain nombre de points d'action", a souligné M. Machuron-Mandard. Parmi ces points, "l'eau et l'électricité, la réflexion autour de la recherche de responsabilités qu'il va falloir traiter de manière concrète, et le zonage, suite à la décision du tribunal administratif", a-t-il développé, précisant que les décisions n'étaient "pas encore complètement arrêtées".
 
Avant l'assemblée générale de l'Avif, quelque 150 personnes, selon l'une des participantes, s'étaient rassemblées pour un pique-nique champêtre à la pointe de l'Aiguillon-sur-Mer. "C'était une occasion de faire connaissance avec nos voisins de la pointe de l'Aiguillon car on ne se connaît pas", a déclaré à l'AFP Marie-Christine Bafoukay.
 
"On a fait un travail de fourmis pour retrouver les gens et nous sommes très contents car c'est comme une grande chaîne de solidarité" qui s'est créée, a-t-elle ajouté.
 
En Vendée, les zones noires englobent 915 maisons, 241 à l'Aiguillon-sur-Mer, dont 25 résidences principales, et 674 à La Faute-sur-Mer, où la tempête du 28 février dernier a fait 29 morts, dont 92 résidences principales.
  blank
separatorGreen
Voir plus
LA ROCHE-SUR-YON, Vendredi 30 Avril 2010 | © 2009 AFP
Zones noires Xynthia: de Villiers propose des "maisons à prescriptions"
Philippe de Villiers, président du Conseil général de la Vendée, a proposé vendredi de créer une catégorie spéciale pour épargner les maisons classées en zones noires mais non inondées lors de la...
LA ROCHE-SUR-YON, Vendredi 30 Avril 2010 | © 2009 AFP
blank
Zones noires Xynthia: de Villiers propose des "maisons à prescriptions"
blank

Philippe de Villiers, président du Conseil général de la Vendée, a proposé vendredi de créer une catégorie spéciale pour épargner les maisons classées en zones noires mais non inondées lors de la tempête Xynthia, avec des prescriptions de sécurité strictes.
 
Certains propriétaires dont les maisons "n'ont pas été inondées, ont du mal à comprendre que leurs maisons soient incluses dans ces zones" noires, explique M. de Villiers dans un communiqué.
 
Le président MPF du conseil général va donc proposer la création de "maisons à prescriptions".
 
"Cela veut dire que les maisons qui n'ont pas été inondées et dont les propriétaires sont prêts à accepter des prescriptions de sécurité nouvelles (création d'un étage, de trappes d'évacuation sur le toit, d'escaliers, etc...) pourraient être conservées", a-t-il dit.
 
Philippe de Villiers souhaite que des études au cas par cas commencent "dès cette semaine". Il présentera cette proposition lundi aux élus concernés lors d'une table ronde organisée au conseil général en présence du préfet de la Vendée, Jean-Jacques Brot.
 
Le préfet avait déjà expliqué que ces études au cas par cas, pour ceux qui ne refusent de partir, seraient réalisées lors d'une enquête publique avec la possibilité pour certaines maisons de sortir du périmètre "zone noire" pour passer en "zone jaune".
 
Plusieurs dizaines de propriétaires contestent le zonage actuel et refusent de partir de chez eux en faisant valoir que leurs maisons n'ont pas été inondées le 28 février dernier.
 
En Vendée, les zones noires englobent 915 maisons, 241 à l'Aiguillon-sur-Mer, dont 25 résidences principales, et 674 à La Faute-sur-Mer, où la tempête a fait 29 morts, dont 92 résidences principales.
 
Dans ces zones l'Etat propose de racheter les biens au prix avant-tempête, avec un bonus de 10% et une indemnité accessoire. Plus de 613 personnes ont déjà pris rendez-vous, les premières estimations doivent parvenir aux propriétaires dès la semaine prochaine.
  blank
separatorGreen
Voir plus
TALLLIN, Vendredi 30 Avril 2010 | © 2009 AFP
Une "Tour Eiffel" estonienne risque la démolition
Une copie miniature de la Tour Eiffel parisienne, mesurant 31 mètres de haut, érigée en Estonie et constituant une attraction touristique dans ce petit pays balte, risque la démolition pour des raisons...
TALLLIN, Vendredi 30 Avril 2010 | © 2009 AFP
blank
Une "Tour Eiffel" estonienne risque la démolition
blank

Une copie miniature de la Tour Eiffel parisienne, mesurant 31 mètres de haut, érigée en Estonie et constituant une attraction touristique dans ce petit pays balte, risque la démolition pour des raisons de sécurité, ont annoncé les autorités locales.
 
Construite en bois en 2008 dans l'île de Hiiumaa par Jaan Alliksoo, un habitant de cette deuxième plus grande île estonienne, la tour permet aux touristes qui gravissent ses marches au printemps ou en été d'admirer le paysage de l'île et de la Mer Baltique.
 
"J'ai voulu réaliser une copie à l'échelle de 1 à 10 de la Tour Eiffel à Paris. Je ne l'ai jamais vue mais j'espère la voir un jour", a déclaré Jaan Alliksoo à la presse locale. Pour sa construction, il avait étudié les plans de la Tour Eiffel disponibles sur internet.
 
Cependant, peu après avoir achevé son ouvrage en 2008, il a reçu un ordre de démolition. Les autorités locales lui ont ensuite fixé plusieurs délais.
 
Après un débat passionné dans les médias locaux quand la tour de Hiiumaa est devenue l'une des principales attractions touristiques de l'île, l'administration a décidé de donner une chance à son constructeur. M. Alliksoo devait présenter avant le 1er mai 2010 un avis d'expert attestant que la tour ne présente pas de danger pour la sécurité.
 
Mais l'expert choisi est mort et le constructeur risque désormais non seulement la démolition de sa tour mais aussi une amende de 18.000 couronnes (1.150 euros) pour ne pas avoir présenté l'expertise demandée.
 
"Nous allons en discuter prochainement à la réunion du conseil régional pour décider de la marche à suivre", a déclaré cette semaine à la presse Arno Kuusk, conseiller en bâtiment des autorités locales.
 
La tour est surplombée de drapeaux estonien et français. Elle possède son site internet http://www.hiiumaaeiffel.ee/
  blank
separatorGreen
Voir plus
CRAN-GEVRIER (Haute-Savoie), Mercredi 28 Avril 2010 | © 2009 AFP
Procès d'un ouvrier du bitume: la CGT demande une meilleure prévention des risques
Le syndicat du BTP demande une meilleure prévention des risques du travail après le procès intenté par la famille d'un ouvrier du bitume, mort d'un cancer en 2008, à l'encontre de la société...
CRAN-GEVRIER (Haute-Savoie), Mercredi 28 Avril 2010 | © 2009 AFP
blank
Procès d'un ouvrier du bitume: la CGT demande une meilleure prévention des risques
blank

Le syndicat du BTP demande une meilleure prévention des risques du travail après le procès intenté par la famille d'un ouvrier du bitume, mort d'un cancer en 2008, à l'encontre de la société Eurovia.
 
"Nous attendons beaucoup du procès de Bourg-en-Bresse. La nocivité des fumées de bitume est avérée par les médecins, reste à la justice de le confirmer", a déclaré Christian Blicq, secrétaire fédéral CGT de la fédération nationale de la construction, bois et ameublement (Fnscba) lors d'une conférence de presse près d'Annecy, à l'occasion de la journée mondiale des victimes d'accidents du travail et de maladies professionnelles.
 
La famille d'un ouvrier du bitume mort en 2008, à 56 ans, d'un cancer de la peau, a intenté un procès pour "faute inexcusable" début avril, à l'encontre de son employeur, la société Eurovia, filiale du groupe Vinci .
 
Le tribunal des affaires de sécurité sociale de Bourg-en-Bresse a mis sa décision en délibéré au 10 mai.
 
"Cette décision pourrait faire jurisprudence et provoquer un véritable séisme dans le puissant milieu pétrolier", assure pour sa part Frédéric Mau, secrétaire régional CGT de la Fnscba.
 
"Des alternatives existent et au lieu d'utiliser du bitume chaud on pourrait favoriser des revêtements tièdes sans dégagement de fumées dès le lancement des appels d'offre", assure-t-il.
 
Près de 80.000 ouvriers seraient en contact de façon plus ou moins prolongé avec le bitume, estime le syndicat qui souligne que les ouvriers du BTP détiennent avec 155 décès en 2008, le triste record des accidents mortels.
  blank
separatorGreen
Voir plus
NANTERRE, Mercredi 28 Avril 2010 | © 2009 AFP
Un ouvrier de 37 ans décède après une chute de 20 mètres sur un chantier
Un ouvrier de 37 ans est décédé mardi dans l'accident d'une nacelle située à une vingtaine de mètres de hauteur sur le chantier d'un immeuble à Puteaux (Hauts-de-Seine), a-t-on appris mercredi de...
NANTERRE, Mercredi 28 Avril 2010 | © 2009 AFP
blank
Un ouvrier de 37 ans décède après une chute de 20 mètres sur un chantier
blank

Un ouvrier de 37 ans est décédé mardi dans l'accident d'une nacelle située à une vingtaine de mètres de hauteur sur le chantier d'un immeuble à Puteaux (Hauts-de-Seine), a-t-on appris mercredi de source policière.
 
L'accident s'est produit à 16H30 sur un chantier du constructeur Nexity, entre le boulevard des Bouvets et le boulevard Franck Kupka, à Puteaux, a précisé cette source.
 
Selon les premiers éléments de l'enquête, trois ouvriers se trouvaient à bord d'une nacelle située à une hauteur de 20 à 25 mètres, pour installer des poutrelles métalliques, lorsqu'une des planches de la plateforme s'est effondrée, entraînant la chute de l'un d'entre eux.
 
"L'ouvrier décédé est tombé la tête en avant. Il n'était pas casqué", a indiqué la source policière, en précisant que le corps de la victime avait été transporté à l'institut médico-légal de Paris.
 
L'enquête sur les circonstances exactes du drame a été confiée à la brigade de sûreté urbaine de Puteaux.
  blank
separatorGreen
Voir plus
PARIS, Mardi 27 Avril 2010 | © 2009 AFP
Xynthia/rachats amiables : un millier de personnes ont déjà pris contact
Le ministre de l'Ecologie Jean-Louis Borloo a indiqué mardi à l'Assemblée qu'un millier de personnes avaient déjà pris contact avec la cellule d'indemnisation amiable, suite à la tempête Xynthia...
PARIS, Mardi 27 Avril 2010 | © 2009 AFP
blank
Xynthia/rachats amiables : un millier de personnes ont déjà pris contact
blank

Le ministre de l'Ecologie Jean-Louis Borloo a indiqué mardi à l'Assemblée qu'un millier de personnes avaient déjà pris contact avec la cellule d'indemnisation amiable, suite à la tempête Xynthia.
 
Dans les zones dites à risque, l'Etat s'est engagé à "racheter à l'amiable à toute personne qui le souhaitait sa maison et le terrain à la valeur du bien d'avant la tempête", a rappelé le ministre en réponse à une question du député UMP Christophe Priou (Loire atlantique). "Une procédure exceptionnelle et unique", a dit le ministre. Elle complètera les versements des assurances.
 
Pour le moment, en Vendée, sur un peu plus de 900 cas, "816 ont pris contact avec la cellule d'indemnisation amiable, 507 sont en rendez-vous d'évaluation, 76 ont déjà reçu leur évaluation", a-t-il dit.
 
En Charente-Maritime, "200 personnes ont pris contact avec la procédure de rachat amiable garanti par l'Etat, 75 rendez vous ont été pris", a dit le ministre.
 
Pour lui, "c'est la moindre des choses qu'il fallait faire".
 
Il a indiqué qu'il y avait "150 millions d'euros et 60 millions d'euros de réserves" sur le fonds Barnier, ou fonds de prévention des risques naturels majeurs, qui finance ce rachat de biens. "Nous ferons appel au budget de l'Etat s'il y a un besoin complémentaire", a-t-il dit.
 
De nouvelles zones "noires" continuent à être définies, deux mardi en Charente-Maritime, ce qui pourrait accroître le nombre de demandes.
  blank
separatorGreen
Voir plus
ROME, Mardi 27 Avril 2010 | © 2009 AFP
Mafia/béton trafiqué: coup de filet en Italie, 7 entreprises saisies
La police italienne a lancé mardi une vaste opération contre la mafia en Sicile (sud), en Lombardie (nord), dans le Latium et les Abruzzes (centre), saisissant sept entreprises siciliennes du secteur de...
ROME, Mardi 27 Avril 2010 | © 2009 AFP
blank
Mafia/béton trafiqué: coup de filet en Italie, 7 entreprises saisies
blank

La police italienne a lancé mardi une vaste opération contre la mafia en Sicile (sud), en Lombardie (nord), dans le Latium et les Abruzzes (centre), saisissant sept entreprises siciliennes du secteur de la construction et arrêtant deux chefs d'entreprise.
 
Cette opération baptisée "Coup double" visait à donner un coup d'arrêt aux activités de boss accusés d'association mafieuse et concurrence illégale avec violences et menaces, ainsi que de dirigeants de la société de travaux publics Calcetruzzi de Bergame (Lombardie) accusés d'association de délinquants et de fraude dans des contrats de fournitures.
 
Selon le parquet, Calcestruzzi, qui est sous administration judiciaire depuis deux ans, fournissait à ses clients du béton contenant des quantités de ciment inférieures aux normes. Avec l'appui de la mafia, la société avait conquis le monopole de la fourniture de béton en Sicile. Les faits incriminés sont antérieurs à la mise sous administration judiciaire de Calcestruzzi.
 
Deux entrepreneurs ont été arrêtés: Francesco Lo Cicero, 56 ans, de Campobello di Licata (Agrigente, Sicile), et Vincenzo Arnone, 47 ans, de Serradifalco (Caltanisetta, Sicile).
 
Neuf personnes ont été mises aux arrêts domiciliaires: les entrepreneurs Salvatore Rizza, 78 ans, Santo David, 71 ans et Gandolfo David, 77 ans; les consultants Gianni Cavallini, 48 ans, et Giancarlo Bianchi, 54 ans; le responsable informatique de Calcestruzzi Alvis Alessandro Trotta, 41 ans, le responsable du contrôle de gestion, Carlo Angelo Bossi, 41 ans, et deux anciens employés, Mario De Luca, 47 ans, et Nunzio Anello, 42 ans.
 
Trois personnes impliquées se trouvaient déjà en prison: les boss mafieux Giuseppe "Piddu" Madonia, 64 ans, Francesco La Rocca, 72 ans, et Giuseppe Giovanni Laurino, 53 ans.
 
Dans son ordonnance, le juge en charge de l'affaire, Giovambattista Tona, dresse une liste de tous les bâtiments qui ont été réalisés avec du béton trafiqué par la société Calcestruzzi, parmi lesquels un hôpital. Il souligne toutefois "l'absence de danger immédiat que ces édifices s'écroulent".
 
Selon le juge, l'enquête a pu être menée à bien grâce à des écoutes téléphoniques mais aussi à la collaboration de repentis.
 
"L'infiltration de la mafia dans le secteur des chantiers publics et en particulier des fournitures de matériaux est une activité très répandue. L'opération d'aujourd'hui en est la preuve", a commenté le sénateur Giuseppe Lumia (Parti démocrate, gauche).
 
"Pour combattre la mafia sur ce front, il est nécessaire de prendre des mesures telles que la traçabilité de l'argent (et donc l'obligation pour l'entreprise d'utiliser un compte courant unique), la création d'un centre unique d'appels d'offres par région, et le contrôle systématique des chantiers", a-t-il estimé.
 
De son côté, Legambiente, principale association italienne de défense de l'environnement, estime dans un communiqué que cette enquête "montre comment la mafia a un quasi-monopole du béton trafiqué et que ce phénomène concerne le pays tout entier".
 
Legambiente juge "nécessaire dans tout le pays une surveillance attentive des bâtiments publics, en commençant par les hôpitaux et les écoles".
  blank
separatorGreen
1 2 3 4 ...33 >

Partenaires
Marketing direct Sageret : En savoir + !
 
bottom
 
Contacts | Partenaires | Liens utiles | Mentions légales | Données personnelles | Qui sommes-nous ? 
Sageret est l’éditeur de l'Annuaire National du Bâtiment et des Travaux Publics depuis 1809. (c) Copyright Sageret 2008
    Fermer
Attention
Vous devez entrer au moins une raison sociale ou un savoir faire ou une qualification.
Vous devez sélectionner au moins un savoir faire.
Nous n'avons trouvé aucun résultat pour :
 
  Nos Conseils de recherche : separateur
• Utilisez les propositions du moteur de recherche,
• Vérifiez l'orthographe des mots utilisés,
• Elargissez votre recherche géographiquement,
• Supprimez un critère de recherche.